23 novembre 2007
BANDE DESSINEE
Projet d'un livre d'illustrations du "Périple de l'homme-singe".
29 juillet 2007
LE LIVRE EDITE A COMPTE D'AUTEUR
Si vous avez aimé les deux extraits du "Périple de l'homme-singe", le livre est maintenant disponible pour découvrir dans son intégralité la quête mystique de Yorgo Gridel.
Pour me contacter: yorgogridel@yahoo.fr
01 juin 2007
Extrait du Chapitre Deuxième du livre PERIPLE DE L'HOMME-SINGE/LE FANTÔME DU PARADIS:
"Je pars au Labyrinthe des Quinze
Charmer des fidèles qui me suivront,
Revoir mon frère, dragueur d'absinthe.
Mon effort sera pardonné.
Glissement enterré.
Musicalité me revigore.
Marche en brandissant mes pensées,
Pour éclore en suicidé
Auprès de mon ancienne armée.
Ô grand dieu des singes!
Puisse mon rêve se réaliser,
Même si je dois en mourir.
Des fresques dans le labyrinthe.
Mes connaissances passées, et
Mon frère, appartenance sanglée.
Touche-moi mon frère.
Vois comme ma brillance
Rougeoyante de déserteur, émane en silence.
Vois comme je suis serein.
Ta peur farouche
N'est plus que défaillance.
Bois dans mon calice divin.
Notre alliance nous mènera
A la fierté de jadis.
Je suis là pour toi,
Suis-moi dans ma croyance.
J'ai besoin de ta soif d'ancien.
Pour qu'une pierre tombale
Forgée par le même sang animal
Soit notre refrain frontal.
Je prône une création ultime,
Mon arlésienne égocentrique.
Bouscule leur convalescentes habitudes.
Je prêche pour les Quinzes,
En costume noir marbré de jaune.
Grazël en daim
Me suit dans mon aumône,
Pour notre futur blason indolore.
Musiciens habités par la foi.
Des fous liés pour un bain de procession.
Venez avec moi chers fidèles,
Nous allons parfaire l'aurore.
Par notre marche de mon soleil,
Entrer au panthéon
Tel des conquistadors de bois.
Soyez mon orchestre que je ferai vibrer,
Et vous m'aimerez à travers ma joie.
Mon coeur sauvage vous mènera vers l'envers
De ce passage terrestre interdit.
Croyez en ma volonté,
Vous pourrez vous noyer dans mon sillage.
Ce que vous verrez vous libérera.
Je suis votre mage, votre roi séducteur.
Suivez-moi dans la créativité.
Je suis la tombé de la nuit.
J'étends mon souffle divin,
Par ma lueur rouge vive
Qui se propage partout où je peins.
Je suis Yorgo Gridel,
J'ensorcelle mes joutes
Pour guider votre ciel,
Jonchées entre toutes
Elles s'accaparent les sensuels,
Les fidèles hors de leur rituel.
Je saoule leurs doutes, et les appelle,
Ces quintuplés de salamandre.
Les infidèles dans les voûtes
Me marchandent."

18 avril 2007
Extrait du Chapitre Premier du livre PERIPLE DE L'HOMME-SINGE/LE FANTÔME DU PARADIS:
"Moi l'homme-singe Yorgo Gridel,
Ancien guerrier,
Symbole de l'immortalité,
La splendeur de toutes les races convoitées,
Mais un être insuffisamment comblé,
Je veux me reposer, repenser à ma vie, mes actes,
Devenir un autre être,
Me métamorphoser avec hâte.
Je m'enfuis pour rejoindre l'inconnu.
De ma vie damnée
Que je veux ancienne,
Je n'ai aucun regret.
Quand le sang coulait à flots
Pour flatter mon ego.
Par des doses massives inhalées
Des ennemis improbables étaient massacrés.
Ces lambeaux de chairs accrochés à moi,
Ces empalements sévères
Vécus avec effroi.
Dépendance envers ces jeux barbares.
Soulé par ces rivières d'abondances.
Aller si haut dans la violence.
Nul n'ose me défier
Devant mes faits mémorables.
Je veux oublier ces moments exécrables,
Pour me dévergonder dans un pèlerinage
Révérencieux.
Nomade qui caresse le sable pieux.
Je marche sereinement sur l'éternel
Fuyant mon passé de criminel.
Je dévore une grenouille à pleines dents.
En insatiable carnivore,
Je souille son sang.
J'arpente mon chemin vierge,
Celui de la cité invisible,
Qui cache en son sein mon nouveau cycle.
Ce trésor que j'unifierai à mon sort.
Je touche cette nouvelle terre
D'un rouge pastel au goût chimique.
Des pierres précieuses sont en lévitation
Au-dessus de ce nid.
Comme en admiration,
Je porte une poignée à ma bouche
De cette terre interdite et mystérieuse.
Immaculé vers ma destiné
Pour me confronter avec moi-même.
Des colonnes de pierres que je croise,
S'écroulent après mon passage.
J'ai vécu mon temps
Sur des terres sanglantes
Où je semais la souffrance.
Maintenant, je suis un homme libre
Qui cherche une tente
Pour respirer un air humide."




